LES PAYS QUI ONT REMPORTÉ LE PLUS DE CHAMPIONNATS DU MONDE DE FORMULE 1

29/12/2021

 Seize ans après l’Espagne, une autre Nation rejoint le Palmarès

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Bienvenue aux Pays-Bas. Grâce à une fin de saison en feu d’artifice, qui s’est achevée sur la victoire de Max Verstappen grâce à un dépassement dans le dernier tour d’Abu Dhabi, ce pays a inscrit son nom au palmarès de la Formule 1. 


Un succès auquel, comme toujours, Brembo a apporté sa contribution : en effet, les 22 Grands Prix de Formule 1 disputés au cours de cette saison ont tous été remportés par des voitures équipées de composants du groupe Brembo. 


Voici à présent les nationalités des pilotes vainqueurs au Championnat du monde de Formule 1 – dont fait dorénavant partie Verstappen – dans l’ordre croissant du nombre de titres remportés. ​


 


8​e place – Canada, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas et Afrique du Sud : un titre

 

Demmy Hulme offrit le titre à la Nouvelle-Zélande en 1967 avec seulement quatre points d’avance sur son coéquipier Jack Brabham. Douze ans plus tard, ce fut la Ferrari de Jody Scheckter, équipée de freins Brembo, qui permit à l’Afrique du Sud d’inscrire son nom au palmarès. Si le pilote Gilles Villeneuve ne fut jamais champion du monde, son fils Jacques l’a « vengé » en offrant la victoire à son pays, le Canada. En 2021, c’est au tour des Pays-Bas de s’adjuger le titre mondial grâce à Verstappen, enfant de la balle lui aussi : son père Jos est en effet monté deux fois sur le podium en 1994, avec la Benetton équipée d’un moteur Cosworth et de freins Brembo.​

 


7​e place – États-Unis et Espagne : deux titres

 

À l’exception de Harry Schell et Masten Gregory, les pilotes américains ne participèrent, au cours de la première décennie de F1, qu’aux 500 miles d’Indianapolis qui faisaient alors partie du Championnat du monde. Ils sont rejoints en 1958 par Phil Hill qui, en 1961, année de la création de Brembo, remporta le Championnat du monde avec Ferrari. En 1978, c’est son compatriote Mario Andretti qui s’adjugea le titre. Quant à l’Espagne, elle doit son inscription au palmarès, bien plus récente, au talent de Fernando Alonso, qui est parvenu à interrompre la série de victoires de Ferrari pour remporter le titre en 2005 et 2006. ​




​6​e place – Italie : trois titres

 

Durant les premières années du Championnat du monde, les voitures (Alfa Romeo, Ferrari et Maserati) et les pilotes à battre étaient italiens : Giuseppe Farina fut, en 1950, le champion du monde de la saison inaugurale. En 1952, l’Italie remporta le titre grâce à Alberto Ascari (6 victoires en 8 courses pour lui) et plaça Farina à la 2e place du classement et Piero Taruffi à la 3e. Ascari réitéra son exploit l’année suivante avec Farina à la 3e place et Luigi Villoresi à la 5e, tous trois avec des voitures de Maranello. Depuis, les pilotes italiens ne sont toutefois pas parvenus à conserver la tête du classement. Le compteur de l’Italie est ainsi resté bloqué à trois titres depuis 68 ans.​

 

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5e place – Australie, Autriche, France et Finlande : quatre titres​

 

Parmi les quatre nations qui se sont adjugé quatre championnats du monde, la seule qui les ait remportés avec un seul pilote est la France : un exploit dû à Alain Prost, notamment victorieux lors du championnat du monde 1989 avec la formidable McLaren MP4/5 équipée d'étriers de frein Brembo. Il perdit un autre titre pour un demi-point en 1984 au profit de l’Autrichien Niki Lauda, qui remporta le titre trois fois à lui seul. Avec celui de son compatriote Jochen Rindt, l’Autriche s’adjugea ainsi quatre titres mondiaux. Trois victoires ont également été remportées par le pilote Jack Brabham et le 4e par Alan Jones, en 1980, pour l’Australie. Enfin, la Finlande a inscrit son nom au palmarès à quatre reprises avec trois pilotes différents : Mika Hakkinen, qui fut deux fois champion du monde, mais avant lui Keke Rosberg puis Kimi Raikkonen.​



 

​4e place – Argentine : cinq titres​


Le pilote de légende de l’époque héroïque de la Formule 1 fut Juan Manuel Fangio, comme en témoignent ces chiffres extraordinaires : sur les 51 GP auxquels il participa, il réalisa 29 pole positions, obtient 24 victoires et 23 tours rapides et monta à 35 reprises sur le podium. Il parvint ainsi à remporter le Championnat du monde en 1951 avec Alfa Romeo, en 1954 au volant d’une Maseratis d’abord puis d’une Mercedes, en 1955 toujours avec le constructeur allemand, en 1956 avec Ferrari et en 1957 avec Maserati. Grâce à lui, l’Argentine a été 5 fois championne du monde, mais a frôlé les sept victoires puisque Fangio fut vice-champion du monde en 1950 et en 1953.​


 


3e place – Brésil : huit titres​​​ 

 

Trente ans se sont écoulés depuis le dernier titre mondial d’un pilote brésilien : une période incroyablement longue pour un pays qui a commencé à gagner en 1972 avec Emerson Fittipaldi et renouvela l’exploit deux ans plus tard. Durant les années 1980, ce fut Nelson Piquet qui s’imposa avec trois titres mondiaux, tous remportés dans des années impaires. Ayrton Senna s’adjugea lui aussi trois titres, les deux derniers avec les freins Brembo qu’il avait voulus avec insistance après son passage chez McLaren. Le « magicien de la pluie » les avait testés chez Lotus, avec laquelle il remporta 6 GP, et aurait dû les essayer sur la Williams quelques jours après son tragique accident d’Imola.​



2e place – Allemagne : douze titres

 

Si Wolfgang von Trips n’avait pas perdu la vie lors du GP d’Italie de 1961, l’Allemagne aurait pu remporter son premier titre cette année-là. Elle dut pourtant attendre l’ascension de Michael Schumacher dans les années 1990, qui remporta à lui seul 2 titres avec Benetton et 5 avec Ferrari, tous avec Brembo, sans compter ses 91 victoires, 68 pole positions et 155 podiums : « Schumi » préférait un frein court et très réactif. Le palmarès de Sebastian Vettel, triple champion du monde, est également remarquable. Quant au 12e titre, ce fut Nico Rosberg, fils du Finlandais Keke mais avec un passeport allemand, qui le remporta. ​




1re place – Royaume-Uni : vingt titres​ 

 

Le Royaume-Uni compte à lui seul le même nombre de titres que les deuxième et troisième pays du classement réunis. Dix pilotes différents ont contribué à ce résultat, dont 6 ne se sont adjugé le titre qu’une seule fois : Mike Hawthorn, John Surtees, James Hunt, Nigel Mansell, Damon Hill et Jenson Button, ce dernier avec Brawn GP, une écurie qui ne courut qu’une seule saison durant laquelle elle utilisa des freins Brembo. Deux championnats du monde furent remportés par le père de Damon, Graham Hill, et par Jim Clark. Trois furent offerts à son pays par Jackie Stewart. Quant à Lewis Hamilton, son palmarès reste à 7 titres, après avoir perdu la bataille contre Verstappen.​


 

Bonus : et si Brembo était un pays ?​


Bien que Brembo n’ait fait ses débuts en Formule 1 qu’en 1975, ses succès en F1 au cours de ces 47 dernières années le placeraient en tête de ce classement. C’est une plaisanterie, bien sûr, et ceci n’est qu’un jeu. 


Aujourd’hui encore, bien que 47 ans se soient écoulés, Brembo se souvient avec émotion de ses premiers pas en F1, couronnés par le titre mondial remporté par Niki Lauda avec l’écurie Ferrari qui, en 1975, parvint à se hisser de nouveau au sommet après 11 ans de désillusions. Durant la première moitié des années 1970, grâce à l’intérêt de Piero Ferrari, son père Enzo commanda à Alberto Bombassei une petite fourniture de disques de frein en fonte. La 312T pilotée par l’Autrichien devint ainsi la première monoplace italienne équipée de composants Brembo. 


Depuis, la présence de Brembo en Formule 1 s’est multipliée, comme en témoignent les 27 titres de champion du monde des pilotes et les 31 titres de champion du monde des constructeurs remportés par des pilotes au volant de monoplaces équipées de systèmes de freinage Brembo. ​​


 

 

 

Brembo S.p.A. | P.IVA 00222620163

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